L'Auteur L'écrivain du livre ...

Messages: 49 Date d'inscription: 19/08/2007
 | Sujet: Histoire Dim 19 Aoû - 11:49 | |
| L'Histoire des Jumeaux ... Tout commença dans une vallée éloignée du monde de la noblesse et de la haute bourgeoisie. Dans un petit coin perdu du monde, ou le roi lui-même n’avait plus aucune influence. C’était le bout du monde, les campagnes et le paradis sur terre. Dans un village du nom d’Isrinth existait deux petites chaumières. Dans la première, une enfant du nom de Guillaume vivait dans une famille assez riche qui s’occupait de lui, le chouchoutait et toujours toujours acceptait ce qu’il disait, lui offrait des cadeaux. Jamais de non dans la bouche. De l’autre coté, il y avait une chaumière bien moins reluisante, le père était mort, emporté par une maladie de sang. Pourtant ici aussi vivait le bonheur, malgré leur air de pauvre. La mère n’avait qu’un enfant du nom de Gabrielle, jolie brune malicieuse. Les deux enfants se connaissaient depuis, il semblait, des décennies. Ils étaient comme deux doigts de la main, amis pour la vie, toujours ensemble.
Un jour arriva un homme, aux cheveux gris avec de beaux yeux bleus. Il arriva, grand chevalier aux airs doux, sur un grand cheval à la couleur aussi grise que ses habits. On le présenta à Guillaume comme l’homme qui allait lui apprendre à se défendre. Il fut pris sous la tutelle de celui qu’il appela maître ou Gérard. Mais Gérard n’était pas vraiment heureux d’être la, on l’avait obligé avenir et cela se sentait. Il prit donc sa besogne à contre cœur jusqu'à la seconde où il vit son apprenti expliqué a Gabrielle les pas de parade qu’il avait appris. Aussitôt il décida de prendre la jeune enfant sous son aile et de lui apprendre en même temps que Guillaume, la magie, les armes et la vie mondaine. Pendant un an il s’occupa d’eux comme un père. Il était devenu celui que Gabrielle avait perdu, elle l’écouta alors comme jamais elle n’avait écouté. Elle lui obéissait au doigt et à l’œil. Pour la première fois elle avait trouvé son maître. Il fut étonnant de voir que Gérard répondait à ses attitudes, bientôt il la considéra comme l’enfant qu’il n’avait jamais eu. Il lui donna des cours particuliers la moitié de la nuit, sur l’art des assassins et sur la politique.
A leurs 10 ans, il envoya ses deux disciples dans une foire. Ils avaient pour mission de trouver un cheval, leur cheval. Guillaume trouva rapidement une jument d’une blancheur éclatante et au regard doux de 6 mois a peu près. Gabrielle, elle, mit une journée entière à trouver son cheval. Elle marchait, cherchant sans fin. Puis elle vit un petit poulain d’un jour, orphelin. Un magnifique cheval noir, tout énervé qui se cabrait, hennissait comme un fou. Elle le choisit malgré son jeune âge et son air terrible. Gérard les vits arrivés, tout les quatre, tout heureux de leur nouvelle possession. Dans ses yeux bleus passa un nuage gris en voyant le petit cheval noir. Mais il leur avait autorisé le choix et ne leur dit rien.
Ce fut alors l’apprentissage et du poulain et du cavalier. Ils passaient leur temps ensemble, tous les quatre. Bientôt une amitié sans faille a unie le cheval à son maître. La jument blanche était douce et calme, elle acceptait d’être touché par tous, l’étalon noir lui était terrible, méchant et de nature nerveuse, il refusait le contact de tout personnage à part bien sur sa maîtresse. Les élèves apprirent la guerre, le combat avec toutes sortes d’armes. La magie aussi, bien que Gérard ne soit pas très puissant en cette matière. Bientôt arriva un maître mage qui était sensé leur apprendre tout de cette art. Mais contrairement à Gérard il se mit à détester la jeune femme. Alors commença une lutte terrible pour ne pas être sans cesse battu et incendié, Gabrielle s’endurcit. Mais ce que le maître mage aimait le moins c’était la puissance de la magie de la jeune fille, puissance aussi intense que têtue et instinctive. Il arriva un jour où il lui dit aussi calmement qu’il le pouvait sans rire, que plus jamais elle apprendrait quelque chose de lui. Mais juste avant qu’elle ne parte, il toucha son esprit, voulant la fouiller. Mais la jeune fille ne se laissa pas faire et sa magie se retourna contre le maître, elle le laissa blessé et tremblant. Elle eut juste un regard noir.
Personne ne parla jamais de ce dilemme, de comment elle avait pus utiliser sa magie sans parler, sans faire de geste. Le maître prit peur d’elle et ne voulut plus s’en approcher. Pourtant la vie continua, aussi simplement qu’avant. Gabrielle suivait toujours la nuit ses cours particuliers. Les deux disciples montèrent pour la première fois sur leurs chevaux, ils continuaient leurs apprentissages. La mère de Gabrielle mourut un soir d’été. De cela aussi ils gardèrent le silence. La jeune fille s’enferma dans ses pensées de plus en plus. A leurs quinze ans Gabrielle et Guillaume devinrent amants. Ils se promirent l’un a l’autre en ce laissant encore quelques années avant le mariage. Puis un jour Gabrielle alla voir son amant et lui dit qu’elle allait partir, qu’il fallait qu’elle aille dans un lieu où il ne pouvait la suivre. Il lui promit de l’attendre. Leur amour l’un pour l’autre était immense et complet. Ils se connaissaient depuis leur naissance ou presque. Un jour elle disparut …
Guillaume continua son apprentissage, devint maître en toute matière. 2 ans plus tard, Gérard lui expliqua la vérité. Il était l’héritier au trône, mais dans ces temps troublés, le roi Makeon avait préféré le laisser dans l’ombre le temps de son enfance et de son apprentissage.
Guillaume fut donc envoyer dans le château, il y vécu heureux quelques années durant. Mais quand le roi mourut emporté par une fièvre, il fallut s’occuper des funérailles puis prendre le trône. Mais pour cela il fallait que le futur prince se marie. Sans hésiter, croyant Gabrielle morte et jugeant leur promesse comme celle de deux adolescents, belle et jolie mais pas vraiment à suivre. Il choisi une femme du nom de Guenièvre. Pendant la cérémonie, heureux, il embrassa sa femme après leurs vœux. Ce fut à ce moment là qu’il vit une femme, toute habillée de noir, sur un étalon d’une taille et d’une musculature impressionnante, noir lui aussi. Il blanchit mais ne dit rien. Gabrielle ne dit rien, elle non plus, mais ses yeux lançaient des éclairs. Elle s’en alla sur son grand cheval, tête haute.
Le lendemain arriva la cavalière. Ténébreuse créature. Elle arriva devant le château et cria par trois fois « Guillaume.». Il sortit tous habillé de blanc sur sa belle jument. Alors la jeune femme prit parole. Tout les gens du château étaient sur les remparts …
« Guillaume est mort. Tu es le grand roi lumière. Gabrielle n’est plus, je suis l’ombre et je te maudis. Par mon sang, celui de mes pères, je te maudis. Que tes nuits soient forgées de tourments et de cauchemars. Que ton sang, à jamais porte ma malédiction. Tes descendants, tes frères… Ô Grand Roi, du haut de tes remparts voit naître la guerre. Je dresse mon château dans la vallée d’Isrinth et je te jure que la guerre est ouverte. Mais je veux que le ciel soit témoin, que le ciel soit juge, qu’il décide qui de la créature des enfers et du roi lumière doit porter ce fardeau. Que celui choisi soit a jamais maudis. Que pour toujours il ne cesse d’entrevoir le bonheur sans jamais le toucher… Ma malédiction sera terrible, elle porte le sceau des ténèbres. »
Le ciel gronda, le vent souffla. Le tonnerre se fit entendre et du regard les deux chevaux se défièrent. L’éclair tomba sur le château par trois fois pourtant personne ne bougea. Tous regardaient l’ombre et la lumière se battre du regard.
« Ga … Ombre, je suis désolé, je te croyais morte. Ne m’en veut pas. Je ... Je t‘aime encore. Je peux faire répudié ma femme, nous pouvons nous mariez comme promis… »
Un couteau d’une blancheur éclatante tomba du ciel, il portait le jugement du ciel, il tomba juste devant les pieds du roi.
« Je crois que le ciel préfère les ténèbres à la lumière quand les représentants de la lumière sont comme toi. Si tu m’aimes encore roi lumière. Par ma malédiction, créé des lumineux, créature blanche et moi je créerais des ombres, alors c’est deux races qui nous représenterons se feront la guerre. Elles se battront durant des siècles et des siècles. Ma forteresse accueillera tous ceux qui préférerons la vérité a la lumière. Ton château se videra peu a peu, et tu comprendra peut-être qui tu es… »
Le gigantesque cheval se cabra et partit au galop. L’ombre avait du écourter son discours pour que l’on ne voit pas ses larmes coulées. A son départ, il y eut un tremblement de terre, les murs du château chancelèrent mais restèrent sur place. La forêt au alentours proches brûla, la pluie tomba pour l’arrêter juste après. Le roi resta la sur place, comprenant alors ce qu’il avait fait. Mais il ne faut pas lui en vouloir, il n’avait pas réfléchi, il n’avait pas pris le temps d’imaginer les conséquences. On ne lui avait jamais dit non et c’était la son plus grand défaut. Pour la première fois il comprit que de ce château il n’en voulait pas, il ne voulait que ce qu’il ne pouvait posséder …. |
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